Ma rando reco. La Molière38250 Villard-de-Lans

Publié le par Le jardin Le Clos fleuri de Claudette

Ma rando reco. La Molière38250 Villard-de-Lans
Le tracé dessiné par mon mari Jacques

Le tracé dessiné par mon mari Jacques

 

 

J'avais déjà faite cette randonnée le 14 août 2019 en voici le lien :

crète de la moliere charande

Publié le 

 J'ai beaucoup aimé la refaire avec un tracé différent et plus facile ,c'est mon mari Jacques qui nous conduit dans cette sortie .

Nous nous garons depuis le hameau du Truc à l'entrée du village d'Autrans .

 Le parking est sur la place  près du site dédié au travail des chevaux .

Jacques C. nous explique la position du cheval au travail ! 

Le départ de la rando depuis la place de la Fontaine des Gabets entre les hameaux du Bouchet et du Truc .

Moulin Digitalis grandiflora . Plantaginacées Grande digitale jaune

 

 

Grande gentiane

  

Cephalanthera rubra (L.) Riche. Orchidacées Helléborine rouge

Nous nous dirigeons vers le "pas" de l'ours : 3,8 kms .

Buphthalmum salicifolium L. Composée Oeil de boeuf

 

 

Sedum acre L. Crassulacées Orpin

Notre but : La Molière 6,7 kms 

Siler au laserpitium L. Apiacées Laser de montagne

Un passage dans les bois ,super de l'ombre ,il fait déjà chaud ,

 

Rampion campanule Raiponce

on tombe les vestes dans la montée ! 

 

Aruncus dioïcus (Walter) Fernald Rosacées Barbe-de-chèvre

circuits (Jaune et Vert) pour l'instant ....

 

Ranunculus platanifolius L. Renonculacées Grande renoncule blanche

le "pas", ici comme souvent en montagne, est un diminutif de "passage".

Lactuca alpina (L.) A.Gray Composée Laiteron des champs bleu alpin

Magnifique pas de résidus ,pas de brouillard ! 

Dactylorhiza fuchsii (Druce) Soó Orchidacées Orchidée tachetée commune
Dactylorhiza maculata (L.) Soó Orchidacées Orchidée tachetée de bruyère

Un point de vue sublime ! 

 J'ai adoré cet endroit, il est très joli et dispose d'un calme extraordinaire et est à l'abris du soleil , pratique pour faire une pause bien méritée !

Géranium sylvaticum L. Géraniacées Le bec de la grue en bois


Ce fut génial car le cadre de cette étape est somptueux et dispose de nombreux troncs et un sol sur lesquels on peut s'asseoir, j'ai passé un merveilleux moment.

Rosa pendulina L. Rosacées Rose des Alpes

 

Encore 1,8 km pour arriver à La Molière .... 

Adenostyle à feuilles d'alliaire, Adénostyle à têtes blanches

 

 

De nombreux lieux du Vercors attestent de la présence ancienne de l'Ours. C'est ici qu'il s'est maintenu le plus longtemps au niveau des Alpes françaises. Le dernier aurait été tué au col de l'Arc en 1901, et la dernière observation eu lieu à St Martin-en-Vercors en 1937. Un projet de réintroduction a eu lieu en 1990, le Vercors étant alors identifié comme l'un des sites les plus propices en France.

Bistorta officinalis Delarbre.

 

Thymus serpyllum L. Lamiacées Thym

 

Carduus defloratus L. Composée Chardon des Alpes

On voit l'Isère  

Gymnadenia conopsea (L.) R.Br. Orchidacées Orchidée parfumée

 

Anacamptis pyramidalis (L.) Riche. Orchidacées Orchidée pyramide

 

Nous arrivons dans les alpages ,non loin du belvédère

Des gentianes jaunes partout … des marmottes aussi !

Photo prise par Paul

 

 

Il est midi passé et l'estomac crie famine ,un petit apéro servi par Paul pour mettre en appétit !

L'alpage de la Molière (signifiant probablement meulière car une ancienne carrière de meules existe à proximité), représente un lieu traditionnel de pâturages pour les 280 génisses appartenant à 25 propriétaires différents.

Les différentes races bovines élevées sur le Vercors sont là : la montbéliarde, à la robe blanche et rouge ; l'Abondance, blanche aux yeux en lunettés rouge foncé ; la blonde d'Aquitaine à la robe unie, très semblable à la star locale, la Villarde.

Photo prise par Paul

L'alpage de la Molière est classé Espace naturel sensible par le Conseil départemental de l'Isère, sa gestion est confiée au Parc naturel régional du Vercors. 

Après le repas tiré du sac nous allons au belvédère

 Le belvédère de la Molière offre un des plus beaux panoramas du Vercors. Une grande partie des Alpes s'offre à vous jusqu'au Mont-Blanc, en passant par la Chartreuse, Belledonne ou l'Oisans.

 

La Moliere, 1632m, Alpage où patûrent chaque été des centaines de génisses, la Molière est un agréable terrain de jeu en forêt ou sur les crêtes avec toujours un superbe panorama sur les Alpes.

La cascade dans 10 minutes ,nous avons fait une petite variante , 

nous avons allongé un peu le parcours pour aller voir la cascade .

 

Bouh il fait noir ,il y a peut-être des loups cachés ! 

Et voilà nous arrivons à Le Truc  

C'est une très belle randonnée avec vue époustouflante de la crête dans un paysage enchanteur avec comme récompense au dénivelé des points de vue vertigineux. Merci à mon petit mari Jacques c'était une chouette sortie !

Des chiffres
Le graphique de la randonnée

 

 

 

Mon mari Jacques nous explique que jadis ,quand il était encore tout jeune ,il se servait de la pioche pour récupérer les racines de gentiane.

 La pioche, à fer simple ou double est appelée ancre (ce qui se comprend bien surtout pour les modèles à fer double) 

Arrachage manuel d'une racine de Gentiane jaune . Une véritable épreuve de force.


La pioche sert à déterrer  les plants les plus difficiles d’extraction, ou d’arracher les moins profondément enracinés. C’était l’outil le plus utilisé jadis.

Ses rhizomes sont profondément enfouis dans le sol et c’est un travail de titan que de déterrer ces précieuses racines, car c’est un travail exclusivement manuel.

Celles-ci peuvent en effet mesurer jusqu'à 1m de long et peser jusqu'à 5 kg, pour la totalité du système racinaire de la plante. De son côté, la plante peut atteindre 1.50 m de haut, en pleine floraison.

 

La «grande» gentiane

 

Pour l'arrachage des rhizomes de gentiane , les anciens recommandaient d’attendre l’automne, la période la plus favorable selon eux, car les graines de gentiane ont déjà mûri et se sont répandues, ce qui permet un renouvellement de l’espèce et la préservation de l’écosystème. 

De plus, la plante reste encore bien identifiable à cette époque de l’année et la teneur en substances amères de la racine est plus élevée. Comme il est rare que les  racines soient complètement arrachées, il faut savoir que tout morceau de rhizome restant donne à nouveau naissance à une plante.

Dans le Vercors elle fait partie des parcelles, elle dresse sa majestueuse hampe verte, couronnée d'or, qui diapre le tapis herbeux des pâturages d'estive.

Mais la «grande» gentiane accompagne de sa floraison tous les grands troupeaux, qui peuplent les plateaux de la Molière, elle privilégie les espaces peu boisées comme les clairières. Pour la vache, c'est une mauvaise herbe et elle la délaisse.

A ne pas confondre avec le vérâtre :

Vérâtre blanc (Veratrum album). Se distingue de la Gentiane jaune par ses inflorescences blanchâtres en grappe et ses feuilles alternes

LES USAGES COMMERCIAUX EN MÉDECINE MODERNE ET PHARMACIE :
Dans tous les pays d’Europe Gentiana lutea est inscrite à la Pharmacopée (en France depuis
1818). Quatre grands types d’activités sont aujourd’hui reconnus par la science quant à l’emploi
des actifs de la Gentiane jaune :
• Une action sur le tube digestif (effet stomachique, antiulcéreux, digestif, antispasmodique,
apéritif, favorise la digestion, lutte contre les troubles gastro-intestinaux, dépuratif du foie...).
A ce titre, une des formules pharmaceutiques les plus anciennes associant la gentiane est
peut-être l’Eau de mélisse des Carmes Boyer (laboratoire Renouard Larivière et Compagnie
– Paris). La recette de cette préparation encore diffusée a, aujourd’hui, plus de 400 ans ;
• Des propriétés anti-infectieuses et antiparasitaires (staphylocoque doré, herpès de type I,
Tænia ... à antipuces et antiparasitaires pour les chiens) ;
• Une activité sur le système nerveux central (faiblesse générale, convalescence, troubles de
l’humeur, sommeil irrégulier ...) ;
• Une activité tonique et stimulante (asthénie, anémie, surmenage, courbatures, jambes
lourdes, troubles circulatoires ...).
LES USAGES COMMERCIAUX EN LIQUORISTERIE
Une très grosse partie de la récolte française de gentiane est destinée à la liquoristerie et à
l’aromatisation de boissons alcoolisées ; cet usage reste, semble-t-il, le principal débouché de la
plante. Notons que la distillation pour la fabrication d’eau-de-vie utilise plus de gentiane que la
fabrication de liqueurs.

près du site dédié au travail des chevaux .

Jacques C. essaie de nous expliquer le fonctionnement de cet outil de torture et avec son sac à dos s'il vous plaît !!!  

Un travail à ferrer – ou simplement travail est un dispositif plus ou moins sophistiqué conçu pour maintenir de grands animaux chevaux et bœufs, en particulier lors du ferrage.
Si dans la plupart des cas, et pour un animal docile, le ferrage est effectué sans l’entraver particulièrement, hormis à la tête ou au cou par une simple corde épaisse – longe – ou sangle (nouée, généralement en laissant du mou, à un anneau contre un mur ou à un poteau) destinée uniquement à le faire rester en place voire à l’empêcher de quitter le lieu (en cas d’éventuel bruit soudain provoquant sa frayeur), le maréchal-ferrant utilise le travail pour les chevaux plus difficiles et pour les vaches et les bœufs qui ne peuvent rester debout sur trois pattes.
Sans entrer dans la catégorie des outils, le travail à ferrer est un espace aménagé (intérieur à l’atelier ou extérieur) constitué d’un bâti très robuste dans lequel le cheval ou le bœuf est entravé à l’aide de sangles et de ventrières. Il semblerait que l’usage de ce dispositif, parfois appelé aussi métier à ferrer ait été plus systématique pour les bœufs.
Extrait de Wikipédia 

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