Le Clos fleuri en janvier 2019

Publié le par Le jardin Le Clos fleuri de Claudette

Le Clos fleuri en janvier 2019
  • Je suis contente ,pour moi janvier commence bien ,je viens de recevoir mon livre racontant mon jardin au fil des années ,c'est moi qui l'ai écrit ,et je le trouve pas trop mal réussi , en bref je suis assez satisfaite !!!!

     

  • L'hiver est déjà bien installé ,même s'il ne fait pas encore trop froid ,le mistral qui souffle sans interruption chez moi à Chabeuil dans la Drôme ,fait que les températures ressenties sont plus que glaciales !
  • Mais même si on fait une petite pause ,et que pour l'instant le jardin est en hibernation ,il y a encore du travail à faire ,même dans mon petit jardin !!!!!
  • En ce moment on peut continuer les plantations d’arbres, arbustes et rosiers quand la terre n’est pas gelée et surtout si vous avez encore de la place chez vous (pas comme moi,où il y a crise du logement dans mon mini jardin  !!!!!! )
  • Ce matin j'ai un peu brossé les troncs couverts de mousse
  • Si comme moi vous avez des vieilles souches,c'est le moment de les dévitaliser 
  • Je ramasse un peu tous les jours les dernières feuilles pour le compost, ainsi que les branches tombées à cause du vent 
  • Je taille encore des grimpantes (clématites ,passiflore )
  • Je protège les vivaces des grands froids avec un paillis bien épais(paille de lin )
  • Je commence à semer sous abri chaud des annuelles et bisannuelles (dans ma véranda )
  • Je nourris avec un bon compost ou du fumier les vivaces à floraison printanière précoce 
  • Je plante des hellébores, pensées et primevères (en pleine floraison dans les jardineries) pour égayer un peu le jardin 
  • Et surtout je pense à nourrir les petits oiseaux du jardin , vous voyez il y a encore beaucoup à faire ,mais je le fais à mon rythme sans m'affoler ,l'hiver est encore long !
  • Et quand le temps le permettra , et quand ce vent qui n'en finit pas de souffler   s'arrêtera , on fera le grand nettoyage des dalles et des  sentiers,au karcher  
  • Pour l'instant j'évite autant que je le peux de marcher sur ma pelouse gelée; cela l’abîme.
  • Je reste souvent à observer, de l’intérieur, mon jardin, pour d’éventuels réaménagements futurs,et je suis toujours à la recherche de nouvelles idées .....
Le Clos fleuri en janvier 2019
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
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Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx
Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx

Mes fleurs de saison : Néflier ,Chimonanthus, Viburnum Botnentense ,Abutilon , Mahonia ,Houx

Le néflier du Japon. Ce petit arbre aux grandes feuilles luisantes persistantes possède une incroyable adaptabilité. En effet, il pousse aussi bien sous climat tropical que sous nos climats tempérés, même si la fructification n'est pas toujours au rendez-vous. Originaire de Chine, il s'est naturalisé au Japon. Les vergers d'Eriobotrya japonica se rencontrent également dans toutes les zones au climat méditerranéen telles que la Californie, la Floride, l'Australie et le pourtour méditerranéen. Cependant, le néflier du Japon pousse très bien au nord de la Loire en tant qu'arbre d'ornement. Il appartient à la famille des Rosacées à l'instar des pommiers et pruniers.  Sa large cime arrondie, constituée de grandes feuilles coriaces et brillantes, lui donne une belle allure exotique bien qu'il soit capable de tolérer des gels à -15 °C sans aucun dégât sur les feuilles. Il atteint rapidement 6 m puis sa cime se densifie jusqu'à former un élégant parasol, parfait pour l'ombrage. Son feuillage dense et sombre persiste réellement tout l'hiver. Le dessous des limbes est velu et blanc roussâtre.  Les extrémités des rameaux présentent des bouquets de fleurs au parfum suave d'amande amère à l'automne mais aussi par intermittence de novembre à avril après un été particulièrement chaud. Cette floraison survenant à une période critique a l'inconvénient de ne pas résister à des baisses de température de -3 à -5 °C si bien que la fructification demeure assez aléatoire.  Les fruits de la taille d'une grosse prune, appelés bibaces, sont vendus au printemps presque exclusivement dans leur zone de production car leur peau fine orangée supporte difficilement les manipulations. C'est bien dommage car leur chair rafraîchissante est délicieuse et très peu calorique.  Vous aurez plaisir à faire germer un pépin de nèfle du fait de sa croissance rapide et de la grande longévité de l'arbre, allant de 25 à 100 ans. Ses graines, toxiques, groupées par 2 ou 3 dans le fruit, ont la taille d'une noisette et présentent une surface couleur bronze.  Les fruits sont assez riches en minéraux (potassium, magnésium et calcium), en fibres et en acides organiques. La présence de tanins dans la peau les rend astringents. Ils se mangent nature, en confiture, en sirop (sous le nom de loquât) ou en sauces pour accompagner certaines viandes. Les noyaux servent à confectionner la « liqueur bibasse » à la Réunion. Le néflier du Japon est utilisé comme porte-greffe du poirier sous climat chaud pour former un arbre palissé à mise à fruits lente.  Note : ne confondez pas le néflier du Japon avec le néflier commun (Mespilus germanica). Ce dernier originaire du nord de l'Europe est caduc et produit de petits fruits bruns qui se mangent blets.

Le néflier du Japon. Ce petit arbre aux grandes feuilles luisantes persistantes possède une incroyable adaptabilité. En effet, il pousse aussi bien sous climat tropical que sous nos climats tempérés, même si la fructification n'est pas toujours au rendez-vous. Originaire de Chine, il s'est naturalisé au Japon. Les vergers d'Eriobotrya japonica se rencontrent également dans toutes les zones au climat méditerranéen telles que la Californie, la Floride, l'Australie et le pourtour méditerranéen. Cependant, le néflier du Japon pousse très bien au nord de la Loire en tant qu'arbre d'ornement. Il appartient à la famille des Rosacées à l'instar des pommiers et pruniers. Sa large cime arrondie, constituée de grandes feuilles coriaces et brillantes, lui donne une belle allure exotique bien qu'il soit capable de tolérer des gels à -15 °C sans aucun dégât sur les feuilles. Il atteint rapidement 6 m puis sa cime se densifie jusqu'à former un élégant parasol, parfait pour l'ombrage. Son feuillage dense et sombre persiste réellement tout l'hiver. Le dessous des limbes est velu et blanc roussâtre. Les extrémités des rameaux présentent des bouquets de fleurs au parfum suave d'amande amère à l'automne mais aussi par intermittence de novembre à avril après un été particulièrement chaud. Cette floraison survenant à une période critique a l'inconvénient de ne pas résister à des baisses de température de -3 à -5 °C si bien que la fructification demeure assez aléatoire. Les fruits de la taille d'une grosse prune, appelés bibaces, sont vendus au printemps presque exclusivement dans leur zone de production car leur peau fine orangée supporte difficilement les manipulations. C'est bien dommage car leur chair rafraîchissante est délicieuse et très peu calorique. Vous aurez plaisir à faire germer un pépin de nèfle du fait de sa croissance rapide et de la grande longévité de l'arbre, allant de 25 à 100 ans. Ses graines, toxiques, groupées par 2 ou 3 dans le fruit, ont la taille d'une noisette et présentent une surface couleur bronze. Les fruits sont assez riches en minéraux (potassium, magnésium et calcium), en fibres et en acides organiques. La présence de tanins dans la peau les rend astringents. Ils se mangent nature, en confiture, en sirop (sous le nom de loquât) ou en sauces pour accompagner certaines viandes. Les noyaux servent à confectionner la « liqueur bibasse » à la Réunion. Le néflier du Japon est utilisé comme porte-greffe du poirier sous climat chaud pour former un arbre palissé à mise à fruits lente. Note : ne confondez pas le néflier du Japon avec le néflier commun (Mespilus germanica). Ce dernier originaire du nord de l'Europe est caduc et produit de petits fruits bruns qui se mangent blets.

Chimonanthus praecox  : l'espèce la plus commune, Chimonanthus praecox, est caduque ou semi-persistante. Il appartient à la famille des Calycanthacées proche de la famille primitive des Magnoliacées. Son nom se prononce « kimonante ».  Chimonanthus praecox pousse dans les montagnes de Chine du Séchuan, du Hubei au Zhejiang, entre 500 et 1 100 m d'altitude. Sa culture en Chine est si répandue que son aire d'origine demeure incertaine. Sa résistance au froid est de -25 °C. Il forme une touffe de branches raides et anguleuses, arquées aux extrémités, s'étendant sur 3 à 4,50 m en tous sens.  Le feuillage ample et opposé présente une texture fine et se rassemble au bout des rameaux tandis que les fleurs paraissent groupées juste en dessous. Les limbes pointus, de 15 à 20 cm de long sont vert moyen, rugueux sur la face supérieure. La croissance des tiges est assez lente, de 15 à 20 cm par an.  Les rameaux nus de 3 ou 4 ans se constellent en hiver de petites clochettes cireuses jaune pâle relevées par l'éclat du bouquet d'étamines rouges. Les fleurs ont des pétales multiples comme chez le Calycanthus, translucides jaunes à blancs avec des nuances rose foncé ou rouge à la base. La floraison intervient seulement après 2-3 ans de culture et se renforce dans les régions à climat doux et frais comportant un été prolongé. Elle s'initie dès la mi-décembre dans le Midi parfois parmi les dernières feuilles d'automne et s'étire jusqu'en février selon les régions, à une période où les fleurs sont assez rares. Les fleurs répandent des fragrances intenses et persistantes, aux notes fleuries relevées de miel et d'épices qui rappellent pour certains la jacinthe pour d'autres le narcisse ou encore le jasmin agrémenté d'un zeste d'orange ! Elles sont pollinisées par les insectes.  Les fruits de teinte brun jaunâtre sont des capsules qui ressemblent à de petites poires allongées de 4 cm de long, à la peau coriace. Ils sont remplis de graines que l'on peut faire tinter en fin d'été. Attention, ces fruits renferment un alcaloïde toxique la calycanthine qui provoque des convulsions.  Chimonanthus vient du grec cheimon qui signifie « de l'hiver » et anthos, la fleur, faisant référence à la période hivernale de la floraison. Praecox est issu du latin et renforce encore cette idée de précocité.  Le chimonanthe est cultivé depuis fort longtemps en Chine pour ses fleurs parfumées. Ses rameaux peuvent se prélever dès la mi-novembre pour être mis dans un vase placé à 20 °C. Les boutons s'ouvrent ainsi avec quelques semaines d'avance et embaument la maison. Les racines, les feuilles, les fleurs et les graines de Chimonanthus praecox sont utilisées en médecine chinoise. Les jeunes feuilles séchées de l'espèce Chimonanthus nitens sont communément utilisées comme thé dans les provinces du Jiangxi and Zhejiang.
Chimonanthus praecox  : l'espèce la plus commune, Chimonanthus praecox, est caduque ou semi-persistante. Il appartient à la famille des Calycanthacées proche de la famille primitive des Magnoliacées. Son nom se prononce « kimonante ».  Chimonanthus praecox pousse dans les montagnes de Chine du Séchuan, du Hubei au Zhejiang, entre 500 et 1 100 m d'altitude. Sa culture en Chine est si répandue que son aire d'origine demeure incertaine. Sa résistance au froid est de -25 °C. Il forme une touffe de branches raides et anguleuses, arquées aux extrémités, s'étendant sur 3 à 4,50 m en tous sens.  Le feuillage ample et opposé présente une texture fine et se rassemble au bout des rameaux tandis que les fleurs paraissent groupées juste en dessous. Les limbes pointus, de 15 à 20 cm de long sont vert moyen, rugueux sur la face supérieure. La croissance des tiges est assez lente, de 15 à 20 cm par an.  Les rameaux nus de 3 ou 4 ans se constellent en hiver de petites clochettes cireuses jaune pâle relevées par l'éclat du bouquet d'étamines rouges. Les fleurs ont des pétales multiples comme chez le Calycanthus, translucides jaunes à blancs avec des nuances rose foncé ou rouge à la base. La floraison intervient seulement après 2-3 ans de culture et se renforce dans les régions à climat doux et frais comportant un été prolongé. Elle s'initie dès la mi-décembre dans le Midi parfois parmi les dernières feuilles d'automne et s'étire jusqu'en février selon les régions, à une période où les fleurs sont assez rares. Les fleurs répandent des fragrances intenses et persistantes, aux notes fleuries relevées de miel et d'épices qui rappellent pour certains la jacinthe pour d'autres le narcisse ou encore le jasmin agrémenté d'un zeste d'orange ! Elles sont pollinisées par les insectes.  Les fruits de teinte brun jaunâtre sont des capsules qui ressemblent à de petites poires allongées de 4 cm de long, à la peau coriace. Ils sont remplis de graines que l'on peut faire tinter en fin d'été. Attention, ces fruits renferment un alcaloïde toxique la calycanthine qui provoque des convulsions.  Chimonanthus vient du grec cheimon qui signifie « de l'hiver » et anthos, la fleur, faisant référence à la période hivernale de la floraison. Praecox est issu du latin et renforce encore cette idée de précocité.  Le chimonanthe est cultivé depuis fort longtemps en Chine pour ses fleurs parfumées. Ses rameaux peuvent se prélever dès la mi-novembre pour être mis dans un vase placé à 20 °C. Les boutons s'ouvrent ainsi avec quelques semaines d'avance et embaument la maison. Les racines, les feuilles, les fleurs et les graines de Chimonanthus praecox sont utilisées en médecine chinoise. Les jeunes feuilles séchées de l'espèce Chimonanthus nitens sont communément utilisées comme thé dans les provinces du Jiangxi and Zhejiang.

Chimonanthus praecox : l'espèce la plus commune, Chimonanthus praecox, est caduque ou semi-persistante. Il appartient à la famille des Calycanthacées proche de la famille primitive des Magnoliacées. Son nom se prononce « kimonante ». Chimonanthus praecox pousse dans les montagnes de Chine du Séchuan, du Hubei au Zhejiang, entre 500 et 1 100 m d'altitude. Sa culture en Chine est si répandue que son aire d'origine demeure incertaine. Sa résistance au froid est de -25 °C. Il forme une touffe de branches raides et anguleuses, arquées aux extrémités, s'étendant sur 3 à 4,50 m en tous sens. Le feuillage ample et opposé présente une texture fine et se rassemble au bout des rameaux tandis que les fleurs paraissent groupées juste en dessous. Les limbes pointus, de 15 à 20 cm de long sont vert moyen, rugueux sur la face supérieure. La croissance des tiges est assez lente, de 15 à 20 cm par an. Les rameaux nus de 3 ou 4 ans se constellent en hiver de petites clochettes cireuses jaune pâle relevées par l'éclat du bouquet d'étamines rouges. Les fleurs ont des pétales multiples comme chez le Calycanthus, translucides jaunes à blancs avec des nuances rose foncé ou rouge à la base. La floraison intervient seulement après 2-3 ans de culture et se renforce dans les régions à climat doux et frais comportant un été prolongé. Elle s'initie dès la mi-décembre dans le Midi parfois parmi les dernières feuilles d'automne et s'étire jusqu'en février selon les régions, à une période où les fleurs sont assez rares. Les fleurs répandent des fragrances intenses et persistantes, aux notes fleuries relevées de miel et d'épices qui rappellent pour certains la jacinthe pour d'autres le narcisse ou encore le jasmin agrémenté d'un zeste d'orange ! Elles sont pollinisées par les insectes. Les fruits de teinte brun jaunâtre sont des capsules qui ressemblent à de petites poires allongées de 4 cm de long, à la peau coriace. Ils sont remplis de graines que l'on peut faire tinter en fin d'été. Attention, ces fruits renferment un alcaloïde toxique la calycanthine qui provoque des convulsions. Chimonanthus vient du grec cheimon qui signifie « de l'hiver » et anthos, la fleur, faisant référence à la période hivernale de la floraison. Praecox est issu du latin et renforce encore cette idée de précocité. Le chimonanthe est cultivé depuis fort longtemps en Chine pour ses fleurs parfumées. Ses rameaux peuvent se prélever dès la mi-novembre pour être mis dans un vase placé à 20 °C. Les boutons s'ouvrent ainsi avec quelques semaines d'avance et embaument la maison. Les racines, les feuilles, les fleurs et les graines de Chimonanthus praecox sont utilisées en médecine chinoise. Les jeunes feuilles séchées de l'espèce Chimonanthus nitens sont communément utilisées comme thé dans les provinces du Jiangxi and Zhejiang.

À propos de Viorne d'hiver - Viburnum bodnantense Dawn Cette viorne est un très bel arbuste à floraison hivernale remarquablement parfumée, rose pâle à blanc, à l'extrémité des rameaux nus d'un rouge-brun sombre. Son jeune feuillage de couleur bronze devient vert sombre en été puis prend de somptueux tons de rouge et de pourpre en automne avant de tomber. Superbe, cette variété n'en est pas moins très rustique et facile à cultiver au soleil ou à mi-ombre, dans une terre de jardin ordinaire. A placer près d'un passage, pour le parfum.

À propos de Viorne d'hiver - Viburnum bodnantense Dawn Cette viorne est un très bel arbuste à floraison hivernale remarquablement parfumée, rose pâle à blanc, à l'extrémité des rameaux nus d'un rouge-brun sombre. Son jeune feuillage de couleur bronze devient vert sombre en été puis prend de somptueux tons de rouge et de pourpre en automne avant de tomber. Superbe, cette variété n'en est pas moins très rustique et facile à cultiver au soleil ou à mi-ombre, dans une terre de jardin ordinaire. A placer près d'un passage, pour le parfum.

À propos de Abutilon megapotamicum - Abutilon du grand fleuve. Arbuste vigoureux aux branches grêles et arquées, doté d'une très longue et curieuse floraison bicolore. Ses fleurs pendantes, jaunes, entourées d'un calice rouge vif, éclosent de juin à octobre. Rustique jusqu'à -10°C en situation abritée, il se cultive facilement dans un pot en climat froid, à remiser l'hiver, ou en pleine terre en climat doux.

À propos de Abutilon megapotamicum - Abutilon du grand fleuve. Arbuste vigoureux aux branches grêles et arquées, doté d'une très longue et curieuse floraison bicolore. Ses fleurs pendantes, jaunes, entourées d'un calice rouge vif, éclosent de juin à octobre. Rustique jusqu'à -10°C en situation abritée, il se cultive facilement dans un pot en climat froid, à remiser l'hiver, ou en pleine terre en climat doux.

À propos de Mahonia Media Charity Arbuste de port imposant, le Mahonia Media fleurit au coeur de l'hiver en panicules érigées de petites fleurs jaune vif. Feuillage persistant.
À propos de Mahonia Media Charity Arbuste de port imposant, le Mahonia Media fleurit au coeur de l'hiver en panicules érigées de petites fleurs jaune vif. Feuillage persistant.

À propos de Mahonia Media Charity Arbuste de port imposant, le Mahonia Media fleurit au coeur de l'hiver en panicules érigées de petites fleurs jaune vif. Feuillage persistant.

Le houx est un incontournable arbuste à feuilles persistantes. Il décore toute l'année le jardin grâce à son feuillage brillant ondulé et ses baies rouge vif à l'automne.  La variété 'Golden King' a un feuillage peu épineux panaché de vert et d'or. De croissance très lente, elle peut malgré tout finir par atteindre les dimensions d'un arbre au port dressé.  Le houx est souvent utilisé en haie défensive, mais cette variété moins épineuse et au feuillage très coloré sera parfaite en haie, taillée ou non, ou même en isolé. Il est très rustique et supporte également les endroits de bord de mer.  Le houx peut être taillé au printemps.

Le houx est un incontournable arbuste à feuilles persistantes. Il décore toute l'année le jardin grâce à son feuillage brillant ondulé et ses baies rouge vif à l'automne. La variété 'Golden King' a un feuillage peu épineux panaché de vert et d'or. De croissance très lente, elle peut malgré tout finir par atteindre les dimensions d'un arbre au port dressé. Le houx est souvent utilisé en haie défensive, mais cette variété moins épineuse et au feuillage très coloré sera parfaite en haie, taillée ou non, ou même en isolé. Il est très rustique et supporte également les endroits de bord de mer. Le houx peut être taillé au printemps.

Le Clos fleuri en janvier 2019

En janvier, la neige s'assied comme un cavalier
En février, elle fuit comme un chien lévrier.

Le Clos fleuri en janvier 2019
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Merci de venir vous promener sur mon Blog!  Surtout ne vous gênez pas pour me laisser un petit commentaire. Ça fait tellement de bien pour la personne qui le reçoit

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Le Clos fleuri en janvier 2019
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C
Bonjour Françoise tu vas bien ? Merci pour ton com. et surtout pour tes vœux! A mon tour je viens te souhaiter ainsi que Jacques tous nos meilleurs vœux de bonheur et surtout la santé ,c'est primordial pour nos randos ! Mercredi on fait le Col du Buisson à Noziere 07 avec Véronique ,c'est une moyenne .....D'après Jacques elle n'est pas trop difficile ,tu peux facilement la faire ! Gros bisous et à mercredi !
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F
bONJOUR TOUS <br /> Bonjour tous les deux,<br /> Je ne t'ai pas oublié Claudette, je parcours toujours "ton blog". Tous mes bons voeux, santé, à tous les deux, beaucoup de lecteurs pour ton livre Claudette. Peut-être à mercredi, me dire si vous faites "la moyenne", et si pas trop "moyenne"j'ai besoin de me motiver pour la rando. Bisous. Françoise
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